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Externaliser ou pas externaliser un Community Manager ? That’s the Question

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cm

C’est La Question que se posent certains responsables d’agences digitales lors de leurs réunions de fin de semaine pour trouver La Solution idéale pour la gestion de l’e-réputation de leurs boites ou de leurs clients. D’ailleurs l’intérêt du nouveau poste de Community Manager trace une courbe croissante (à partir de 2005 jusqu’à aujourd’hui) sur Google trends comme le montre ce graphique :

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Ceci dit que le gestionnaire de contenu (ou le Manager de communauté) est demandé de plus en plus et on prévoit une explosion du besoin des entreprises pour ce profile d’ici deux ans.

J’énumère ci-dessous, les principales causes d’échecs de l’externalisation de ce poste (True Story) :

–      Un Community Manager externe à l’entreprise peut ne pas avoir une lecture complète des objectifs globaux de celle-ci, mais ça ne pourrait pas être sa faute si cette enseigne ne veut pas communiquer tous ces moindres détails à « un étranger ». En l’occurrence, Un CM Interne pourra avoir accès à presque tout.

–      Des lenteurs au niveau de la réponse aux questions des fans de la marque pourrait générer une insatisfaction ou des mauvais commentaires sur les réseaux sociaux et forums, sachant que ce comportement se déclencherait si la réponse n’est pas fourni moins d’heure. Etant l’ambassadeur de la marque et le vis-à-vis, le CM devrait remonter l’information et attendre qu’on trouve les bonnes réponses pour les communiquer à la communauté : donc ça fait du temps perdu si on n’est pas rattaché directement à l’enseigne.

–       La non-réactivité du Community Manager externe, qui se traduit par des messages parfois inappropriés à la situation de la marque, ou de passer trop de messages vides genre « bonjour followers » et parfois, entre la publication du « bonjour » d’hier et le « bonjour » d’aujourd’hui, il n’y a pas de publications spécifiques aux produits ou services de la marque. D’une part et d’autre, s’il n’y a pas de contenu, c’est l’entreprise qui devrait être responsable de ce manque d’informations. Elle devrait également désigner un point relais chargé d’alimenter le CM externe de contenus et actualités de l’enseigne pour que celui ci rajoute sa touche charme et en faire un awesome message.

–      Qui a dit que la sous-traitance serait moins coûteuse ? il est vrai que si l’on opte pour la sous-traitance, on aurait une meilleure qualité de service vu le savoir faire et l’expertise de l’agence de consulting en réseaux sociaux, mais nous savons tous qu’il faudra mettre de gros paquets soit disant c’est l’agence X de renommée qui s’occupe de notre e-notoriété. Ceci laisse réfléchir si on n’aurait pas choisi d’embaucher directement un Community Manager en interne.

Comme indiqué précédemment, l’évolution rapide et le besoin inéluctable de ce profile laisse savoir que même si l’entreprise a choisi d’externaliser, elle sera obligée de l’incorporer dans son organigramme dans les prochaines années.

Zoom sur le network professionnel Linkedin

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Le site powerformula.net a réalisé une étude relative à l’année dernière sur le réseau social professionnel numéro 1 après avoir atteint à peine les 150 millions d’utilisateurs. Voici, pour les collectionneurs de chiffres, quelques statistiques à mémoriser :

Plus 90% des utilisateurs de Linkedin se contentent de la version « gratos ». Rien que 50,5% des profils ont complété 100% des informations demandées contre 48,1% de ceux qui n’y portent pas un grand intérêt. D’après les chiffres révélés, les utilisateurs Linkedin accordent une importance à leur adhésion aux groupes, et à bâtir des relations avec des personnes qui pourront leur servir.

Quant aux Linkedin « Addicts », il y’en a pas trop (en comparant avec le facebook addicts), seulement 10,5% des utilisateurs passent plus de 8 heures par semaine.

Enfin 76,9% des Linkediens (si on peut dire ça) avouent que le géant du Network professionnel les a aidés à trouver les personnes et les entreprises qu’ils recherchaient et établir les opportunités de collaboration et business entre eux. Alors chers lecteurs, si vous n’avez pas de compte Linkedin, pensez-y, ça pourra vous servir.

l’image jointe à l’article est la propriété de powerformula.net

 

Le Social Business, c’est quoi ?

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Une des fructueuses rencontres s’est tenue hier à l’Institut des Hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Carthage, non pas pour parler politique, mais c’était plutôt business, et pas n’importe lequel, c’était une conférence « Social Business ».

Alors le Social Business c’est quoi ? brièvement, c’est un modèle qui a été développé par le Lauréat du Prix Nobel de la Paix, le Professeur Muhammad Yunus, qui vise à améliorer le bien-être social des populations les plus pauvres à participer aux activités économiques socialement rationnelles et respectueuses de l’environnement, à réduire la pauvreté et créer plus d’emplois.

Saskia Bruysten, CEO et co-fondatrice de Yunus Social Business, a souligné que cette expérience avait pris un énorme succès en Inde, Haïti et Bengladesh, donc pourquoi pas les pays d’Afrique.

Des jeunes entrepreneurs tunisiens étaient également au rendez-vous pour présenter leurs projets et attirer les regards des investisseurs locaux et étrangers qui étaient présents dans l’ancienne Chapelle de la faculté.